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Gwenaëlle Péron

Peintures et explorations

Tirez une carte au hasard!

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Je ne suis pas une grande lectrice d’horoscopes. J’aime les étoiles, mais n’y lis aucune forme de destinée. Je suis plutôt hermétique à la superstition. Je ne sais pas non plus s’il faut s’en remettre au hasard. Force est d’admettre qu’il ne fait pas toujours bien les choses… D’ailleurs peut-on vraiment parler de hasard? Lire la suite

L’épicerie de la mer

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La visite d’une amie a été l’occasion d’aller faire un tour sur le port du Guilvinec, dans le pays bigouden. Là, nous sommes tombées toutes les deux sur un amas de bouées, de filets, d’objets métalliques qui nous a aussitôt fait sortir notre appareil photo. (Bon, d’accord, je n’avais que mon portable sur moi, mais je m’en suis sortie quand même!) Une aubaine pour les amatrices de choses bizarres que nous sommes toutes les deux. Une sorte d’épicerie de la mer, pour paraphraser le nom d’une boutique toute proche. Lire la suite

Roches réinventées

Je suis un peu moins présente ces derniers temps sur ce blog. J’éprouve le besoin de mener mes recherches sur les thèmes que j’ai choisis sans forcément dévoiler des dessins et des peintures qui ne sont que les étapes d’une évolution.

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Là où le soleil se couche rouge

Une série d’études de paysages sur un fond rouge/orangé dont on ne discerne plus, au final que quelques quartiers. J’ai passé un peu trop de temps dessus, partant avec une idée, en changeant en cours de route, et revenant à la fin à ces lieux imaginaires où je me promène si souvent… La terre, l’eau et le feu d’un soleil rougeoyant.

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Le vieux fort  Lire la suite

Sens dessus-dessous

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Cette série aux couleurs franches m’évoque un monde sous-terrain dans lequel des forces sont à l’œuvre. Lire la suite

Allez, je vous le montre…

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Voici donc, comme promis, mon nouvel atelier, dont j’ai pris quelques clichés hier soir. Lire la suite

Quelque chose comme des fleurs

 

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Une envie de printemps peut-être, alors qu’aujourd’hui il fait gris et que la pluie tombe sans discontinuer. J’ai retrouvé un espace de travail (il me manque encore la lumière, surtout pour les jours comme celui-ci), je vous montrerai cela bientôt. En attendant, ces trois propositions comme un support à des rêves foisonnants de parfums mêlés et de chaud-froid saisissant.

 

Acrylique, feutres et pastels gras sur papier 21 x 29,7 cm

Vagabondages 5

Un film

Aquarius est un film brésilien, de Kleber Mendonça Filho.

Clara, ancienne critique musicale à la retraite, vit dans un appartement, dans un immeuble dénommé Aquarius le long de l’avenue qui longe l’océan, à Recife. Elle est attachée à ce lieu pour des raisons sentimentales et parce qu’elle y a installé tout son univers. Or, une compagnie immobilière menée par un jeune loup aux dents longues a racheté tout l’immeuble  et presse Clara de vendre à son tour. Elle refuse, et entre alors malgré elle dans une guerre froide avec les promoteurs.

Aquarius est un film particulier, qui prend son temps à une époque où tout va trop vite. C’est aussi un film qui fait la part belle à la musique. Pour moi, c’est surtout le magnifique portrait d’une femme qui se tient debout et dit « non ». Une femme courageuse mais non dénuée d’ambiguité (notamment dans la relation avec ses enfants). Au-delà du portrait subtil de cette héroïne des temps modernes, le film souligne aussi à quel point la société brésilienne (et plus largement occidentale) est le terrain d’affrontement de deux visions du monde : l’une qui fait la part belle à l’humain et à ses richesses (culture, partage, etc…) et l’autre focalisée sur la perspective du profit. Lire la suite

Recyclage et gribouillages

Quelques papiers découpés où figuraient des paragraphes du billet précédent. Des mots entourés presque au hasard. S’amuser à les agencer pour en faire des poèmes. Et compléter le tout par quelques gribouillages en guise d’illustration. 

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Il est encore nuit

pourtant tu pleures Arlequin

tes yeux bleus sont noyés

autant d’alcool que de chagrin

les filles ne sont pas modèles

derrière leur trébuchante chorégraphie

il n’y a que les escaliers grimpés

la faïence sale du bidet

les ressorts qui grincent mauvais

la main impatiente

qui déplie les billets.

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