Le temps est à la brume, le matin. Dès le lever du soleil, des nuées blanches glissent sur l’eau du Port-Rhu pour rejoindre, telles des vaisseaux fantômes, la mer étale. Derrière l’opacité des brumes, le disque du soleil ressemble à un écu d’or pâle. Des silhouettes diffuses crèvent l’écran vaporeux d’un étrange cinéma. Des lumières surgissent, ici et là – jaunes, orangées, vertes – puis retournent au néant. L’île Tristan se cache dans ses voiles. La ville ressemble à ces rêves qui se dissipent au réveil, mais continuent à nous hanter longtemps. Echos indistincts des vies qu’il nous reste à mener…

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Acrylique et pastel gras sur panneau de bois, 80 x 80 cm

Catégories : Acrylique

14 commentaires

Asphodèle · 25 septembre 2014 à 22 10 23 09239

Je n’imaginais pas la « brume » mais un horizon sans fin…mais…c’est TRES BEAU !!!

Christelle · 25 septembre 2014 à 23 11 27 09279

toujours aussi beau!!! on ressent bien cette brume qui semble tout recouvrir…
A chaque tableau tu me donne envie de peindre…

Coco · 26 septembre 2014 à 10 10 29 09299

l’aurore aux doigts de rose

Coco · 26 septembre 2014 à 10 10 30 09309

… et la mer vineuse 🙂

Eclairciie · 26 septembre 2014 à 14 02 39 09399

Je découvre, j’aime beaucoup le style, les couleurs et le texte. Bravo !

gambadou · 29 septembre 2014 à 20 08 14 09149

Oui, c’est exactement ça !

ohoceane · 30 septembre 2014 à 8 08 56 09569

C’est presque magique comme tu suggères la brume, il y a un effet cotonneux superbe

    Gwenaëlle Péron · 30 septembre 2014 à 16 04 28 09289

    Oui j’ai essayé de travailler la texture du blanc… Merci à toi. 😀

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