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Gwenaëlle Péron

Peintures et explorations

Mois

décembre 2014

Les couleurs de l’hiver

Balade du côté de Camaret et coucher de soleil dans la baie de Douarnenez. Je crois que les photos se passent de commentaire…

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Au bois d’amour

 

La parenté avec le célèbre tableau de Gauguin est plus qu’éloignée, et pourtant, quand j’ai terminé ce panneau, c’est ce titre qui m’est venu à l’esprit. C’est aussi un clin d’œil à Sylire avec qui j’ai assisté, l’été dernier, à l’Ecole des Filles, à Huelgoat, à une conférence sur ce peintre et le Pont-Aven de l’époque.
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Acrylique sur panneau de bois 30 30 cm

Dégel

IMG_4630Dégel

Acrylique sur panneau de bois, 30 x 30 cm

Chercheur d’or

IMG_4628Acrylique sur panneau de bois 30 x 30

Entre l’été et l’hiver

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Marée basse

Acrylique sur panneau de bois 30 x 30 cm –Vendu

IMG_4625Horizontalité

Acrylique sur panneau de bois 30 x 30 cm

Rouge battement

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Sous les gelées, un rouge battement.

Juste une page ajoutée au cahier d’hier, inspirée par des mots amis…

Explorer et jouer…

J’avais confectionné, l’été dernier, des sortes de cahiers destinés à m’exercer sans plus écouter ce critique intérieur qui peut parfois pourrir l’élan créatif. Je vous en parlais là.

J’ai mis un peu de temps à compléter ces pages, et encore, elles ne sont pas toutes terminées. Entre les dessins réalisés en juillet/août et ceux de ces derniers jours, je vois l’évolution de mon travail. Ce ne sont pas des pages destinées à flatter l’œil. Plutôt un moyen d’explorer, de jouer avec les matières, les couleurs, les techniques. Le but est de suivre son envie pour voir où elle mène, au risque de terminer dans une impasse. C’est le genre d’exercice totalement nécessaire pour apprendre à se lâcher, à peindre tout en se moquant du résultat.

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J’aime beaucoup cette manière de procéder : créer une contrainte – la page déjà encollée de divers papiers – puis y semer le chaos pour ensuite tenter de trouver un chemin à soi, fait d’inventivité et de fantaisie. Je crois que pour que le plaisir demeure, dans l’art comme dans la vie il ne faut jamais oublier de jouer…

Post-Scriptum…

Parce que je suis sûre que certains/certaines vont me le demander, le poème qui accompagne la femme au chignon est le suivant (et le mien) :

A la fenêtre
qui dans la nuit
dessine un refuge
de lumière
elle a allumé le rouge 
d’une bougie
et petite
dans les courants d’air
la flamme palpite
têtue et meurtrie
y aura-t-il quelqu’un
sur la mer
sous la pluie
pour suivre le fanal
de ce cœur 
qui s’ennuie?

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