Il y a eu ces mots, lus dans le livre de Christophe André, Méditer jour après jour : « Le souffle se fait et se défait sans cesse. C’est ce que les bouddhistes appellent la vacuité : non que ça n’existe pas, mais ce n’est pas une réalité solide, comme nous le pensons, ou à laquelle s’accrocher pour se sécuriser, comme nous le souhaiterions. Le souffle est comme le nuage, le vent, la vague ou l’arc en ciel : bien réel mais sans permanence, toujours présent, mais toujours de passage. « 

J’ai eu envie de prendre mon stylo pour partir sur la feuille à la recherche de cette vacuité, présente et impalpable à la fois. Et ces traces se sont peu à peu formées, diffuses et déjà prêtes à se déliter…