Se laisser porter par l’inspiration du moment. Pointe épaisse du feutre qui trace sur le blanc des lignes irrégulières. Couche superposées. Cailloux, sable, sédiments. Jouer sur l’épaisseur, la forme, le mouvement. Imaginer un monde invisible où grouillent des cellules obéissant à de mystérieuses connexions. Croûte terrestre ou peau dévoilant ses épaisseurs? Feuilles ou racines? Ne pas trancher, laisser le dessin reposer au creux du cahier. Demain, on y verra peut-être plus clair…

Catégories : Notes d'atelierPapier

2 commentaires

lewerentz · 13 mars 2016 à 12 12 56 03563

J’aime beaucoup aussi. J’aime bien faire ce genre de chose avec de (des) encre(s) de Chine. Ne pas trop réfléchir, se laisser aller…

    Gwenaëlle Péron · 14 mars 2016 à 10 10 49 03493

    Exactement ! C’est une pratique nécessaire, de laquelle émergent souvent des idées…

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