Toujours plein d’idées dans la tête, et jamais assez de temps (ou d’espace) pour les réaliser. Mais aujourd’hui, foin des contraintes, je me suis lancée/amusée à faire ce livruscule spontané, tant au niveau des couleurs que des mots, puisque j’ai pratiqué une écriture semi-automatique… C’est un jeu en rose et bleu, et puisque le début mord la queue de la fin, il y a là comme un air de ronde enfantine.

D’où je viens / les jours bleus  / dans les brumes du matin où se terminent les nuits trop courtes / après quoi je rêve éveillée / la porte secrète d’un château qui n’existe pas dans un lieu inaccessible / Et pourquoi pas? / Plus sûrement je m’égare sur les chemins tracés par les branches folles d’un arbre qui relie le ciel à la terre / Ne me demandez pas d’où je viens je n’en sais rien il suffit que je ferme les yeux et tout s’efface. Je n’ai pas de papiers et pas de nom. Je ne sais aucun chiffre. Je n’ai nulle maison. / J’arrive tout droit de POESIE / ce pays tout sauf plat / à la source des mots / D’où je viens.