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Je te regarde

ne sais pas

si tu souffres

si tu jouis

de ce ciel

qui baigne ton visage

de ce souffle qui

creuse ta poitrine

plaisir suprême

colère divine

ton corps de pierre

supplicié par le désir

que la pluie lentement

serpentine

sur ta peau de gisant.

Catégories : PhotoPoésie

5 commentaires

monesille · 25 avril 2016 à 18 06 14 04144

Et tout ça sans bouger, cela relève des supplices indiens !

lewerentz · 25 avril 2016 à 18 06 52 04524

Très joli.

Océane · 28 avril 2016 à 14 02 56 04564

Photo et mots vont si bien ensemble <3

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