Comme l’oiseau

au faîte de la nuit

tu vigiles et patientes

innocent guetteur

des prairies lointaines

où serpentent

les captives nuées

et de ton chant délaçant

les sortilèges

qui attachaient mon cœur

au totem des forêts

tu poses sous mes ailes

le vent

d’une autre liberté.

 

Texte et photo : Gwenaëlle Péron