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Je suis en train de lire le roman d’Andrée A. Michaud, Bondrée. Un roman noir où la nature, et particulièrement la forêt qui entoure le lac près duquel vivent quelques familles de vacanciers, tient une grande place. Après avoir terminé cette peinture sur papier, je me suis dit que cela évoquait l’entrée sous le couvert des arbres. La tentation est forte de quitter la lumière pour entrer dans l’obscurité bleue des bois et y trouver la fraîcheur, mais aussi on ne sait quel mystère…

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La suite de la série est aussi imprégnée de cette lourde chaleur d’été, de la lumière exubérante qui se reflète sur l’eau du lac. Des insectes zèbrent l’air. Les pollens s’envolent dans le vent. Il y a cette impression de profusion presque monstrueuse, annonciatrice de grands désordres à venir…

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