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Gwenaëlle Péron

Peintures et explorations

Mois

décembre 2017

Fin et suite…

2017 se termine.

Les bulles de champagne ne demandent qu’à jaillir des bouteilles.

Je vous souhaite à toutes et à tous une pétillante nouvelle année! 

A très bientôt. 

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Tout sauf lisse

Fatalement, la mauvaise nuit se produit. Un trou dedans, bien au milieu. Alors quand le réveil sonne, à peine trois heures plus tard, la question surgit : pourquoi je fais tout ça? Pourquoi écrire? Exaspération chimique passagère. Les rêves sont encore à la marge. Couleur jaune. Les images fuient comme un mot sur le bout de la langue et ne reviennent jamais. Dans quel gouffre tombent-elles?

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A l’heure où les rêves traînent leur lambeaux

Je me réveille tôt. Quand les autres et la ville dorment encore. Plaisir secret. Je prépare un thé et vais dans mon atelier. Cercle de lumière de la lampe. Dans ma main, la tasse japonaise aux motifs végétaux. Le cahier, le stylo-plume. Rien d’autre. La tête pas encore tout à fait à l’endroit.

Bruit du thé dans la tasse. Bruit de la pluie sur le toit. Je commence à écrire immédiatement. Roue libre. Je ne sais pas ce qui va surgir, je ne sais pas où je vais. Je m’accroche aux dernières images du rêve. Deux voix qui se confondaient. L’une comme une lettre décachetée, pleine de regrets et de douceur. L’autre plaintive qui me demandait de lui envoyer le papier promis. Quel papier?

 

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Book’n Billig

Alors avant d’évoquer le petit moment que j’ai passé dans cet antre sympathique, révisons un peu. Qui sait ce qu’est une billig? Oui, toi, qui lèves le doigt au fond? Gagné, c’est cette grande plaque ronde sur laquelle on fait cuire les crêpes, en Bretagne (et parfois ailleurs).

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Book’n billig, c’est un lieu discret, à l’esprit brocante, qui se cache dans la rue de la Providence, à Quimper. Les étagères sont un peu de guingois et les livres posés dessus sans ordre autre que celui dicté par le hasard. Des livres d’occasion, pour les grands et pour les petits. Des tables blanches, un sol vert. Frais, pimpant, surtout sous la lumière dispensée par la verrière. Des soirées y sont aussi organisées. Jeux, concerts, spectacles. Lire la suite

Si je ne vais nulle part…

Si je ne vais nulle part, je trouverai bien la direction tout seul, ne vous inquiétez pas.

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Une fenêtre ouverte sur la mer

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Peu à peu, de série en série, je prends conscience de ce qui m’attire : un espace lié à la nature, où la dureté du minéral s’oppose à l’assaut des éléments – mer, pluie, vent. Ce lieu de rencontre entre le dur et le souple, le solide et le liquide, le permanent et le mouvant.

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On me demande si je n’ai pas envie de dessiner des corps, des visages, ou des paysages davantage figuratifs. La réponse est courte et claire : non. J’aime regarder, admirer le travail d’autres artistes dans ces domaines, mais je ne me sens pas du tout attirée par cette façon de coller au plus près du réel. Lire la suite

Kaf’té

Pour sortir plus souvent de mon atelier que j’ai parfois tendance à ne plus vouloir quitter, j’ai pris exemple sur un ami parisien : l’été dernier, je me suis mise à aller écrire au café, ou dans la nature. L’idée a fait son chemin, et l’hiver venant, je me dis : pourquoi ne pas profiter de cette délocalisation momentanée pour découvrir tous ces lieux, anciens ou nouveaux, dans les alentours? Et en faire une recension dans le blog afin d’en faire profiter tout le monde? Car, ne vous leurrez pas : même si vous vivez loin, vous finirez par venir en Bretagne, un jour ou l’autre… C’est une attraction contre laquelle on ne peut rien.

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La matière du souvenir

J’ai terminé récemment le récit de Fred Griot, Cabane d’hiver. Journal d’un homme qui s’accorde un mois pour vivre seul, en plein hiver, dans une yourte, dans les Causses du Larzac. L’auteur fouille la langue, y cherche sa voix. Il le fait avec une sobriété et une simplicité qui ont su me toucher. La démarche est intéressante, et me renvoie à mes propres désirs d’une écriture qui s’aventurerait sur des chemins de traverse.

Parmi les nouvelles pistes que j’avais commencé à tracer, il y avait cette idée de reprendre d’anciennes photos d’escapades pour faire une sorte de voyage à l’envers, qui traquerait les souvenirs en remontant le temps. J’ai ouvert le dossier contenant les images d’un voyage en Corrèze, il y a cinq ans. Me suis rendu compte qu’à part quelques éléments factuels – nous avions visité Vassivière et son parc hanté de modernes sculptures, mangé dans un restaurant tendance perdu dans un village sans nom – il ne me restait rien de l’esprit de ce voyage. Comme s’il n’avait contenu aucune intensité à même de me marquer. Mais le manque d’intensité n’est-il pas seulement la preuve d’une absence au monde?

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Aller vers davantage…

de spontanéité

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de contraste

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de mouvement

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et garder les verts de l’Auvergne en tête.

Etudes sur papier A4 acrylique et pastels à l’huile

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