Si lent le ciel

Que les mouettes se fanent

En plein vol

 

Page tournée la vague

Inapaisée

N’achève pas ses phrases sibyllines

 

Mais à son épilogue

En son décroît la mer

Laisse indemne nos rêves

 

D’oyats, d’oursins, de laminaires

Et de rias solaires

Dans le lit de l’estran.

 

Gilles Baudry, Sous l’aile du jour

Catégories : PoésieToile

6 commentaires

Lewerentz · 14 mars 2018 à 6 06 56 03563

Le poème ne me touche pas vraiment mais j’aime votre tableau (bien que votre série « géométrique » n’est pas ma favorite).

    Gwenaëlle · 14 mars 2018 à 8 08 52 03523

    Effectivement, je pense que c’est davantage un poème esthétique que venant d’un réel ressenti. D’où peut-être l’impression de rester en dehors. C’est beau, mais ça ne touche pas.

claudialucia Ma librairie · 14 mars 2018 à 21 09 03 03033

Moi j’aime ces mouettes qui se fânent en plein vol. Le tableau est beau et j’en aime les transparences et les profondeurs.

aifelle · 15 mars 2018 à 6 06 11 03113

J’ai un recueil de Gilles Baudry dans ma bibliothèque et il a de superbes poèmes, profonds et symboliques. (j’ai dû aller voir ce qu’était l’oyat !)

    Gwenaëlle · 15 mars 2018 à 6 06 13 03133

    J’aime beaucoup aussi, mais je comprends qu’on puisse ne pas être touchée par cette forme de poésie-là. Très utile l’oyat! 😉

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