Lors du challenge créatif, plusieurs participantes m’ont demandé des conseils sur la finitions des tableaux. Je vous propose aujourd’hui un billet récapitulatif sur ma façon de procéder. Bien sûr, il existe d’autres techniques, d’autres manière de faire. C’est une solution parmi d’autres, celle qui me parait la plus simple et la plus facile à mettre en œuvre.

Le vernis

Pour protéger la surface de la peinture, qu’elle soit faite sur toile ou sur panneau de bois, j’utilise du vernis satiné, que j’applique après avoir bien dépoussiéré. Il se trouve sous diverses formes : en aérosol, ou bien en solution à diluer. Le vernis à pulvériser nécessite d’agir à l’extérieur ou dans un local bien ventilé, mais sans poussières qui volent… Le second s’applique au pinceau. Dans ce cas, il faut bien faire attention aux petites bulles qui peuvent se former. Dans tous les cas, il faut passer au moins trois couches. Pourquoi satiné? Parce que c’est à mes yeux un bon compromis entre le brillant, qui multiplie les reflets, et le mat qui a tendance à ternir un peu les couleurs…

Les produits que j’utilise.
Le système de fixation

En ce qui concerne la fixation, je visse des crochets sur le châssis, sur les montants intérieurs, comme vous pouvez le voir sur la photo. Cela permet à la toile d’être parfaitement parallèle au mur et de ne pas pencher en avant, une fois accrochée. J’utilise une visseuse pour faire un pré-trou, ce qui permet ensuite de visser plus facilement. Même si le bois est relativement tendre, mieux vaut s’éviter des efforts inutiles, n’est-ce pas? Ensuite, je relie les deux crochets avec un fil de fer fin. Et hop, voila un tableau prêt à accrocher.

Le certificat d’authenticité

Sur ce sujet, les avis sont partagés. Il existe tout un tas de procédés auxquels on peut avoir recours pour garantir l’origine de sa toile. Pour ma part, j’ai opté pour un système simple. J’appose au dos de la toile, à la main et au marqueur indélébile, le titre, mon nom, l’année et ma signature. J’ajoute un document avec le numéro unique de mon tableau, ma signature et mes coordonnées (en l’occurence, mon site web). Chaque toile porte un numéro particulier, et j’ai dans mes dossiers, un document qui recense tous mes tableaux, selon un certain ordre : les deux derniers chiffres de l’année de réalisation, suivis du numéro du tableau, dans l’ordre où je l’ai fait. Là, c’est le douzième fait en 2019.

Sur tous ces sujets, il existe diverses pratiques, et beaucoup de conseils qu’on trouve sur le net.

Nicholas Wilton propose par exemple, pour protéger la toile, d’utiliser un gel qui unifie la surface, sur lequel on passe ensuite de la cire froide, avant de la polir avec un chiffon. C’est beaucoup de travail à mon sens. Et le gel est difficile à maîtriser. Pour le moment, je ne m’y suis pas risquée. Mais je sais que le rendu est magnifique, alors j’y viendrai peut-être un jour. C’est une technique utile quand on a des effets de texture, ou des papiers collés.

Pour le moment, ma philosophie est d’aller au plus simple et au plus efficace…

Et vous? Quelles finitions appliquez-vous sur vos toiles?


0 commentaire

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :