On sait rarement comment nait une idée

Lorsque je consulte le carnet où je note mes pistes de travail et que je remonte le temps, il me semble que l’idée d’axer les stages du premier semestre à Botbihan sur la “révélation” est née d’une réflexion sur le voilement/dévoilement que permet le travail en couches. Peu à peu, l’idée a fait son chemin et le dévoilement s’est transformé en “révélation”. 

D’emblée, j’y ai vu quatre chemins possibles : 

  • la révélation de ce qui était caché ou secret
  • la prise de conscience, la compréhension soudaine
  • la révélation mystique qui permet de connaitre le dessein des dieux
  • et enfin, la révélation photographique

Au fur et à mesure que je creusais la question, il me semblait qu’elle était riche, à la fois d’un point de vue social, historique, mais aussi humain et artistique. C’est donc devenu le fil rouge de cette première série de stages auxquels je vous propose de participer à partir de février et pour cinq mois. Irvi, qui anime depuis plusieurs années des ateliers d’écriture, y a vu là aussi un thème intéressant et décidé de travailler dessus, à la fois avec son groupe et en proposant deux après-midi d’écriture à Botbihan. 

Chaque stage est bâti autour de cette idée de révélation, mais sous un angle différent et autonome. Le choix se fait selon ce qui résonne en chacune ou chacun, selon vos centres d’interêt. Je ne vais pas vous dévoiler les techniques ni les exercices qui seront pratiquées, mais si vous vous demandez comment on peut évoquer la “révélation” de manière plastique, pensez à ceci : l’ombre et la lumière, le flou et la précision, la transparence et l’accumulation de couches, l’intensité et la saturation, ce qui est recouvert et puis de nouveau révélé (par ponçage par exemple…). 

Mon but étant d’aider chacune et chacun à aller vers une expression de soi inconditionnelle, réfléchir, sur un plan personnel, à la révélation, peut aussi conduire à revisiter les moments charnières de nos vies, à ausculter le dit et le non-dit des familles, à penser la manière dont on se construit, dans l’ombre ou dans la lumière. Et tant d’autres questions que je ne mentionne pas ici, parce qu’elles surgiront aussi du travail de groupe! 

Pour le moment, la situation sanitaire nous plonge dans une incertitude inconfortable. Je ne sais pas, à l’heure actuelle, où nous en serons les 13 et 14 février, date du premier stage. Pourra-t-il avoir lieu physiquement? Dans quelles conditions? Serai-je obligée de proposer un stage virtuel? Je fais mon possible pour parer à toutes les éventualités. Ce n’est agréable ni pour vous qui hésitez sans doute à vous engager, ni pour moi qui n’ai pas de visibilité…

J’organise des stages physiques parce que je pense que le lien, la relation humaine et le partage sont importants et nourrissants, mais la période ne rend pas les choses faciles. Si vous êtes intéressé.e, le mieux est sans doute de prendre contact avec moi pour qu’on puisse en discuter. 

En attendant, vous pouvez télécharger la brochure qui recense les différentes propositions pour le premier semestre et faire votre choix. Je suis à votre disposition si vous avez la moindre question.

Pour toute question, vous pouvez me contacter par mail : gwenaelle-peron@orange.fr. Et si vous n’avez pas encore vu mon cours en ligne gratuit, vous le trouverez ICI.


2 commentaires

lewerentz · 19 janvier 2021 à 7 07 34 01341

J’espère pour toi que tu pourras faire les stages en présentiel ; c’est clair que ce serait mieux. Sauf pour moi qui ne pourrait de toute manière pas y participer. Donc si virtuel, peut-être que je me laisserai tenter.

    Gwenaëlle · 19 janvier 2021 à 21 09 35 01351

    Je suis dans l’expectative… 😳

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