Semaines #7 et #8

Le temps file et je suis obligée de regarder mes photos pour le remonter, être certaine de ne rien oublier dans ce qui a marqué ces deux dernières semaines. Parmi eux, ce voyage à Porto. Une surprise totale, jusqu’au comptoir d’enregistrement de l’aéroport, où mon mari a dû enfin avouer Lire la suite…

Par Gwenaëlle, il y a

Semaine #6

Une expérience intéressante Une amie artiste – Irvi – anime au café des Voyageurs, à Lanvéoc, sur la presqu’île de Crozon un atelier d’écriture et collage. Depuis longtemps déjà, elle m’invitait à y participer, alors j’ai fini par me décider. Samedi dernier, armée de papier, ciseaux, colle – stylos, carnets Lire la suite…

Semaine #5

Je pars alors que la nuit est encore là. Je traverse les Monts d’Arrée à l’aube. Paysages mystérieux nimbés de brume. Les arbres sont des géants qui se tiennent par la main. La route brille par endroits, il fait froid. J’arrive dans la zone et me perds en rond avant Lire la suite…

Semaine #4

J’assiste aux vœux du maire. La grande salle des fêtes, l’orchestre sur l’estrade, les petits-fours dont on s’empiffre tout en discutant avec les uns et les autres dans la chaleur de la salle où le brouhaha ne faiblit pas. Des visages connus et d’autres qui le sont moins. J’ai mis Lire la suite…

Semaine #3

Le mois de janvier bascule dans sa deuxième moitié, alors que les matins dévoilent leurs couleurs sur la mer. Harmonie de gris-bleutés et de roses timides qui dessillent l’œil fatigué pendant la balade des chiens. Alors que les truffes rasent le sol, je trempe mes bottes dans l’herbe humide. La Lire la suite…

Semaine #2

Le bruit de fond de la création Je reçois une sorte d’appel au secours de mon père qui, en plus des pathologies qu’il traîne depuis des années, vient de découvrir qu’il était atteint d’un cancer. Malgré nos relations chaotiques, et le passé compliqué qui nous relie, j’accepte d’aller le voir Lire la suite…

Semaine #1

La terre. Le pied sur la bêche, le métal qui s’enfonce dans la matière noire et meuble. Tranches épaisses échevelées de touffes d’herbe. Le corps, sa force si rarement mobilisée désormais, puisque les machines font les travaux difficiles. Le seau lourd au bout du bras. Le dos sensible une fois Lire la suite…