Les jours patiemment étirés
le livre qu’on abandonne à la moitié
l’onde mouvante des dunes
la sieste en pointillés
fraîcheur sous les platanes
le soleil
la blonde avoine
et tous ces chemins qui se croisent
dans la froideur du sable
un soir d’été
 
il y aurait peut-être
une autre vie à inventer