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Gwenaëlle Péron

Peintures et explorations

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Variations

Trois fois deux encore…

Je continue à travailler très librement par séries de deux dessins.

Acrylique sur papier

Format 42 x 29,7

Trois fois deux

Rassurez-vous, le titre de ce billet ne fait nulle référence à un film avant-gardiste qui explorerait, caméra au poing, une folle série de combinaisons amoureuses… Non, il s’agit juste de trois séries de deux dessins où j’ai essayé de laisser libre cours à … à quoi d’ailleurs? Un élan jailli de je ne sais quelle source? Une interprétation de souvenirs tamisés par le temps? Une simple envie de laisser exister traits et couleurs?

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L’attraction du paysage

Alors que je veux libérer mon pinceau, aller vers une peinture plus spontanée, gestuelle, abstraite, mon esprit semble vouloir s’ancrer dans ce qui fait mon quotidien : le ciel, la terre et l’eau.

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30×50 cm

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Notes d’atelier (6)

Se laisser porter par l’inspiration du moment. Pointe épaisse du feutre qui trace sur le blanc des lignes irrégulières. Couche superposées. Cailloux, sable, sédiments. Jouer sur l’épaisseur, la forme, le mouvement. Imaginer un monde invisible où grouillent des cellules obéissant à de mystérieuses connexions. Croûte terrestre ou peau dévoilant ses épaisseurs? Feuilles ou racines? Ne pas trancher, laisser le dessin reposer au creux du cahier. Demain, on y verra peut-être plus clair…

Notes d’atelier (5)

La création peut jaillir de n’importe où. D’un mot entendu, d’un poème lu, d’une lumière ou d’un regard. Elle nait aussi, je crois, de ces moments où l’on s’adonne à une pratique sans enjeu. Improvisation musicale ou picturale, littéraire, gestuelle. Ou tout ensemble… après tout, pourquoi pas?

Ce matin, je me suis livrée à cet exercice qui est une sorte d’échauffement pour l’esprit, la main, le regard. J’ai froissé un journal, étalé de la peinture bleu sombre et turquoise dessus et j’ai imprimé ce motif né du hasard sur des feuilles vierges. J’ai ensuite utilisé feutres, pastels, mine graphite et peinture pour créer autour de ces formes, un élan, un mouvement, une musique géométrique, pointilliste, ou estompée.

Il n’y a à y chercher ni réussite, ni beauté. Peut-être juste l’équilibre chancelant et naïf de ce qui se donne sans arrière-pensée.

Sur le port

Tout commence par une gentille carte qu’une épistolière vous adresse, comme ça, pour le plaisir de l’échange. La carte fait son chemin, parvient sur le bureau et dévoile ses couleurs. Entre le bleu et le vert, un peu de sable, des filets éparpillés, qui pourraient aussi bien être des courants dans une mer qui se retire. Les couleurs inspirent, les formes aussi. Alors, sur le papier, avec une éponge pour conserver la transparence, le turquoise et le cyan s’étalent et se mélangent. Fluidité des formes aux reflets aquatiques, rehaussés ici et là, d’un peu d’or ou du rouge profond des anémones. Qui sait?
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Acrylique, graphite et feutre Posca sur papier, 36 x 48 cm

Merci à Stéphane Mahéo pour le gentil courrier qui m’a inspiré (très littéralement) cette peinture.

Photo du 42562357-04- à 11

Roches

Encore des expérimentations…

Cette fois, avec des couleurs transparentes appliquées à l’instinct, sur un fond noir parsemé de blanc d’abord, puis travaillées avec des feutres, des collages et encore de la peinture, opaque cette fois. Les couleurs sont un peu différentes dans la réalité car mon appareil photo est fâché avec le turquoise transparent… J’aime assez l’effet de lumière qui semble jaillir de l’amas rocheux.

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Roches I

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Roches II

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Roches III

Les petites notes disséminées sont un clin d’œil à la musique qui tournait en boucle alors que je peignais : la sonate Arpeggione de Schubert…

 

Variations figuratives pour Raphaël

 

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Depuis quelque temps déjà, j’avais dans l’idée de proposer à mon fils quelques toiles pour décorer son appartement d’étudiant. Parmi celles que j’avais faites, aucune ne déclenchait vraiment son enthousiasme – enthousiasme qui s’exprime souvent par un « Ça, c’est cool… ». Il faut dire que l’abstraction est une énigme pour son esprit rationnel et scientifique. Sa mère aussi est souvent une énigme à ses yeux, mais là n’est pas le sujet du jour…

J’ai donc décidé de reprendre des panneaux de bois sur lesquels j’avais fait des collages que je trouvais ratés. Quelques couches de gesso et j’étais de nouveau face à cinq surfaces vierges. Inspirée par des photos prises dans la région, j’ai voulu laisser la part belle aux paysages, aux couleurs, aux ciels. Et l’effet attendu n’a pas manqué de se produire. Face aux petits tableaux, j’ai vu un sourire se dessiner sur les lèvres de mon fiston. J’en ai déduit que ça, c’était cool...

Plus qu’à appliquer deux couches de vernis, visser un crochet et les paysages pourront prendre la direction de Brest très bientôt… Si vous voulez les voir de plus près, vous pouvez toujours tenter de vous faire inviter pour un café!

Dix variations sur l’horizon

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Comment nait une idée? Lasse des grands formats qui encombrent mon bureau-atelier, j’ai eu envie de travailler sur des carrés de papier de 15 x 15 cm. Je les ai préparés, sans savoir vraiment ce que j’allais en faire. Et puis soudain, le mot « horizon » s’est imposé. Je me suis dit qu’il valait bien d’autres thèmes. J’ai donc décidé de faire quelques variations dessus, comme le musicien fait ses gammes. L’idée était d’utiliser surtout peinture et collages et de conserver une certaine simplicité dans le traitement. Ce sont des évocations plus que de vrais tableaux.

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